Dans le long sillon magnétique de shots ivres
Suivant le couloir tortueux de mon insomnie
J'ai vu passer l'heure dernière et j'ai pu vivre
La sinistre affaire de mon ivrognerie
J'ai vu passer cette heure dernière à laquelle
Comme des lambeaux blancs de halos s'accrochaient
Des fantômes fiers ainsi que des aquarelles
Qui de leurs formes belles mon c½ur écorchaient
Le temps n'était ni freiné par cette Emotion
Ni accéléré par les envies de boisson
Le temps n'était plus : stoppé par l'ataraxie
Le temps bête innocent dans sa paraplégie
Les cuivres graves des voies du mal tintèrent
Et les anges gémissaient derrière la voûte sombre
Qui recouvrait tel un linceul froissé la Terre
La mort sonore du Temps chiffonna les ombres
Dans la rue nappée d'huile illusoire je glisse
Comme en pleine tempête je vacille et tangue
Sur le pont du bateau roi ivre des grands lys
Les voiles prennent le vent telle l'alcool la langue
Je vois scintiller sur l'horizon des lumières
Les lumières vermeilles de l'Existence
Vers lesquelles mon bateaux hors d'haleine et fier
Se rue tel un ahurie remuant en transe
Ô Vingt-cinquième heure heure du possible
Dans ton écrin velouté l'espoir s'étrangle
Et le rêve revêt une forme plausible
Dans lequel patauge gaiement mon c½ur étrange
Suivant le couloir tortueux de mon insomnie
J'ai vu passer l'heure dernière et j'ai pu vivre
La sinistre affaire de mon ivrognerie
J'ai vu passer cette heure dernière à laquelle
Comme des lambeaux blancs de halos s'accrochaient
Des fantômes fiers ainsi que des aquarelles
Qui de leurs formes belles mon c½ur écorchaient
Le temps n'était ni freiné par cette Emotion
Ni accéléré par les envies de boisson
Le temps n'était plus : stoppé par l'ataraxie
Le temps bête innocent dans sa paraplégie
Les cuivres graves des voies du mal tintèrent
Et les anges gémissaient derrière la voûte sombre
Qui recouvrait tel un linceul froissé la Terre
La mort sonore du Temps chiffonna les ombres
Dans la rue nappée d'huile illusoire je glisse
Comme en pleine tempête je vacille et tangue
Sur le pont du bateau roi ivre des grands lys
Les voiles prennent le vent telle l'alcool la langue
Je vois scintiller sur l'horizon des lumières
Les lumières vermeilles de l'Existence
Vers lesquelles mon bateaux hors d'haleine et fier
Se rue tel un ahurie remuant en transe
Ô Vingt-cinquième heure heure du possible
Dans ton écrin velouté l'espoir s'étrangle
Et le rêve revêt une forme plausible
Dans lequel patauge gaiement mon c½ur étrange